YOGA ET GROSSESSE

Le yoga prénatal est un véritable atout pour entretenir la tonicité et la souplesse du corps durant la grossesse, soulager les maux du quotidien (dos, fatigue, RGO, transit, etc), se relaxer, mais aussi pour se préparer à l’accouchement grâce au travail sur la respiration et la conscience du périnée.

Prenez par exemple Malasana ou la posture de la Guirlande, qui est une excellente posture pour « ouvrir » les hanches. 

Pratiquer cette posture en fin de grossesse va « aider » bébé à s’engager dans le bassin ! Rassurez-vous si votre grossesse se déroule normalement et que vous n’êtes pas à terme, vous ne risquez rien, à part étirer les hanches et votre bas du dos 😉

Durant le travail, vous pouvez aussi vous placer en Malasana pour aider votre bébé à trouver son chemin : accrocher vous à une chaise, ou à votre partenaire pour vous retrouver en suspension et détendre au maximum le bassin.

Malasana est aussi une position d’accouchement traditionnelle !

Peut-être que vous pensiez que la position sur le dos était votre seule option pour accoucher … et bien sachez que c’est loin d’être le cas ! La position allongée sur le dos est simplement celle qui est la plus pratique pour le personnel médical 😉

Mais certainement pas celle qui aide les femmes à être actrice de leur accouchement et accoucher physiologiquement !

Allongée sur le dos, vous êtes passive, et votre sacrum est bloqué. Or, il a besoin d’être le plus mobile possible pour laisser passer bébé !

Favoriser les postures qui ne compriment pas le bas du dos mais au contraire le relâche est donc un élément clé (mais pas le seul) pour favoriser l’avancée du travail et un accouchement le plus physiologique possible.

Je vous invite à pratiquez régulièrement Malasana durant votre grossesse pour apprivoiser cette posture et pour l’utiliser efficacement le moment venu 😉

Si vos talons ne touchent pas le sol, placez un support sous les pieds (une brique de yoga, un livre ou roulez le tapis sous les talons). Si vous avez du mal rester stable dans la posture, déposez vos fesses sur un support (brique ou livre). Si vous avez du mal à garder le dos droit et la poitrine dégagée, alors prenez appui contre un mur : posez le dos contre le mur et glissez le long du mur pour vous accroupir.

Même en dehors d’une quelconque grossesse : Malasana est une excellente posture pour « ouvrir » les hanches et détendre le bas du dos. Cette pose améliore également le transit.

Alors libérons nos hanches pour préserver leur souplesse et pour favoriser les accouchements physiologiques !

C’EST QUOI LE  » BON GRAS  » ?

Vous m’entendez souvent parler de « bons gras » en consultation de naturopathie. Mais qui sont-ils et à quoi servent-ils ?

En nutrition, on distingues les acides gras trans, saturés et insaturés.

  • Les acides gras trans, ou graisses hydrogénées, sont des graisses d’origine industrielle, créés par les ingénieurs agroalimentaires car ils sont plus stables et plus faciles à utiliser que les acides gras naturels dans les aliments transformés.

Ces graisses hydrogénées sont dangereuses pour le cœur et les vaisseaux sanguins car elles favorisent les dépôts de plaques d’athérome (le fameux gras qui bouche les artères). Elles devraient représenter moins de 2 % des graisses ingérées.

On trouve ces graisses hydrogénées essentiellement dans les produits transformés tels que les soupes en conserve, les pâtisseries et biscuits industriels, certaines pâtes à tarte et margarines, les biscuits apéritifs, les pâtes à tartiner ou encore les barres de céréales.

Rechercher la présence de graisses hydrogénées dans les ingrédients des produits que l’on achète permet de les éviter. Ces ingrédients sont classés par ordre décroissant de quantité. Si la mention « huile hydrogénée » se trouve en début ou milieu de liste, alors chercher un meilleur produit pour votre santé !

  • Les acides gras saturés sont quant à eux d’origine naturel mais à également à limiter car ils favorisent les dépôts de cholestérol dans les artères, augmentent les risques de maladies cardiovasculaires et sont pro-inflammatoires. Ils se trouvent surtout dans les graisses d’origine animale telles que le beurre, la crème fraîche, les fromages, le saindoux ou la charcuterie. On les trouve également dans certaines huiles végétales tropicales (huile de palme, par exemple).
  • Enfin, les acides gras insaturés sont ceux qu’il convient de privilégier dans le cadre d’une alimentation équilibrée ! Ce sont eux les « bons » gras 😉 On les appelle aussi acides gras essentiels car ils ne peuvent pas être synthétisés par l’organisme ; ils doivent être apporté par l’alimentation.

D’origine naturelle, ces acides gras insaturés entrent dans la composition de toutes nos membranes cellulaires et sont indispensables au bon fonctionnement des cellules. Ils participent à la fluidité des échanges entre les cellules. Ils ont aussi des propriétés anti-inflammatoires, régulent l’immunité, protègent le système cardiovasculaire, équilibrent les taux de lipides sanguins, et régulent le système hormonal. Enfin ils aident à gérer le stress, l’anxiété, les problèmes d’insomnie, et stimulent toute nos fonctions cognitives (mémoire, concentration) en nourrissant nos cellules nerveuses. 

Ont distingues 3 catégories d’acides gras insaturés : les oméga 3, 6 et 9.

Les oméga 6 et 9 sont généralement apportés en quantité suffisante par notre alimentation. On les retrouve notamment dans l’huile d’olive (oméga 9 ++) et l’huile de tournesol (oméga 6 ++).

Les oméga 3 sont ceux dont nous manquons généralement le plus. Ils se trouvent en particulier dans les poissons gras (saumon, maquereau, sardine), les huiles végétales (huile de colza, lin, noix, cameline), les oléagineux (noix, noisettes, amandes…), les graines de chia et l’avocat.

Idéalement le rapport oméga 6 / oméga 3 apporté par notre alimentation devrait être de 4 pour 1, alors qu’il est actuellement de 30 pour 1 ! Nous devons optimiser notre consommation d’omega 3 pour rééquilibrer ce ratio et profiter pleinement des bienfaits de ces bons gras (en excès, les oméga 6 deviennent pro-inflammatoires) : consommer des poissons gras 2 à 3 fois par semaine, utiliser les huiles riches en oméga 3 pour l’assaisonnement (huile vierge première pression à froid de colza, lin, noix, cameline) – 1 cuillère à soupe midi et soir.

Attention, ces huiles sont fragiles et s’oxydent rapidement : conservez-les bien au frigo et ne les utilisez pas pour la cuisson ! (pour la cuisson, préférez le beurre clarifié (ou ghee), l’huile d’olive ou de coco).

Et si vous avez pris l’habitude de fuir toutes les matières grasses par peur de grossir, n’ayez aucune crainte : les « bons gras » consommés en quantité raisonnable ne vous feront pas prendre de poids, bien au contraire ! Les oméga 3 étant fluidifiants et anti-inflammatoires, ce sont vos meilleurs amis pour faire la chasse aux bourrelets et à la cellulite ! Vous pouvez même les utiliser en huiles de massage sur les zones à problèmes 😉

Alors, réconcilié.e.s avec le gras ?

LUMIERE

Avec le changement d’heure, nous sommes bel et bien entrés dans l’automne.

Je vous propose aujourd’hui des astuces naturelles pour lutter contre la déprime saisonnière, liée au manque de luminosité (manquait plus que ça !) et raviver notre lumière intérieure !

La dépression saisonnière est un syndrome qui peut apparaître à l’approche de l’hiver, à mesure que la clarté extérieure diminue. Chez certaines personnes, le manque de lumière a un effet néfaste. Ils présentent alors des symptômes comme une humeur dépressive, de la fatigue chronique, une baisse de la libido, un besoin exagéré de sommeil, des réveils difficiles, des crises de boulimie ou un appétit anormalement grand, notamment pour le sucre et les glucides en général (pain, pâtes, pommes de terre, etc). 

La lumière joue un rôle important dans la régulation de l’horloge biologique interne. Celle-ci contrôle plusieurs fonctions du corps suivant des rythmes bien précis, comme les cycles d’éveil et de sommeil et la sécrétion de diverses hormones selon l’heure du jour (ou de la nuit). Lorsque la lumière pénètre dans l’œil, elle est transformée en signaux électriques qui, envoyés au cerveau, agissent sur des neurotransmetteurs dont la mélatonine.

La mélatonine, aussi appelée hormone du sommeil, est une hormone produite naturellement par l’épiphyse (ou glande pinéale, au centre du cerveau) qui joue un rôle crucial dans le cycle éveil-sommeil. En temps normal, elle est inhibée durant le jour et libérée en cas d’obscurité (notamment à la tombé de la nuit) pour faciliter l’endormissement. Mais les dérèglements hormonaux causés par un manque de lumière peuvent être suffisamment importants pour entraîner des symptômes liés à la dépression saisonnière.

Pour limiter la production de mélatonine en journée, il faut donc s’exposer suffisamment à la lumière naturelle. Chaque jour, marcher 30 min ou plus en extérieur, prendre des bains de soleil lorsqu’il y en a, surtout au niveau du visage.

En complément, pour se booster et stimuler la production de dopamine (hormone starter du matin), faites du sport le matin ! Et prenez un petit déjeuner riche en protéines.

Stimulez aussi votre production de sérotonine (hormone du bien-être) en consommant régulièrement des aliments riches en tryptophane (précurseur de la sérotonine) : blanc de dinde, oeuf, banane, chocolat noir, noix et graines, riz complet, légumineuses, crucifères (brocoli, chou-fleur, chou de Bruxelles).

Toujours dans l’assiette, privilégier les omega 3 (poissons gras : sardines maquereaux, saumons) qui apaisent le système nerveux.

Enfin, la glande pinéale (qui gère les rythmes circadiens de l’organisme) est liée au 7 ème chakra en yoga (Sahasrara chakra – ou chakra couronne : sagesse, conscience, éveil), qui correspond à la zone située juste au dessus la tête. Pour la stimuler et la rééquilibrer énergétiquement, vous pouvez pratiquer des postures de yoga tels que le chien tête en bas ou la posture sur la tête. Autre solution : une méditation sur la couleur violette (rattachée à Sahasrara chakra) représentée par une boule d’énergie au dessus de la tête.

Prenez soin de vous 😉

ON MANGE QUOI AU PETIT DEJ’ ?

Il n’y a pas de bonne réponse ici !

On peut avoir plusieurs approches du petit déjeuner : ceux qui n’en prennent pas, ceux qui prennent une collation frugale, et ceux qui aiment les gros petits déjeuners.

Je pense qu’il faut avant tout s’écouter : est-ce que j’ai faim le matin ?

Si la réponse est non, pas la peine de se forcer à manger ! Le système digestif et le foie sont peut-être un peu saturés et ont besoin de plus de temps pour terminer leur travail de détox. Il est d’ailleurs recommandé de laisser au moins 12h entre la fin du dîner et le repas suivant afin de laisser à l’organisme un laps de temps suffisant pour remettre les compteurs à 0 (la nuit, le corps effectue tout un travail de détox et d’auto-réparation très importants pour son bon fonctionnement).

Dans ce cas, un thé vert, une tisane ou une eau citronnée seront très bien pour réveiller l’organisme en douceur et vidanger l’estomac 🍋

Si en revanche vous avez faim, privilégiez un petit déjeuner riche en protéines (animales ou végétales) et en bons gras (vive les oméga 3 !) afin d’apporter au corps le matériel dont il a besoin et ne pas perturber la glycémie. En effet, un petit déjeuner trop riche en sucres rapides va vous faire entrer dans le cercle vicieux des fringales/coup de barre/envies de sucres dès le matin … on évite donc le pain blanc, la confiture, les viennoiseries, etc !🥐

On peut en revanche prendre :

  • Une tartine de pain complet au beurre avec un oeuf coque ou au plat (gardez le jaune coulant pour profiter de ses vitamines et améliorer sa digestibilité),
  • Un porridge aux flocons d’avoine et graines de chia avec quelques noix 
  • Une crêpe de sarrasin (la galette bretonne !) avec de la purée d’amande
  • Un pudding de chia

Si votre faim est assez légère ou si vous vous levez tard, préférez une collation plus légère, composée d’un fruit frais et quelques oléagineux ou d’un Miam-O-Fruits 🍌

D’un jour à l’autre, votre appétit peut varier. N’hésitez donc pas à varier aussi vos petits déjeuners !

PS : Vous trouverez les recettes du pudding de chia et du Miam-O-Fruits sur le blog. Je vous posterai prochainement celle du porridge 😉

PRATIQUE

Je dois reconnaître que ma pratique personnelle du yoga n’a jamais été très assidue : pas le temps, pas l’énergie ou juste la flemme … Me lever à 6h du matin pour saluer le soleil ne fait pas partie de mes rituels 🙃 et les journées passent vite quand on est une « mompreneur » !

Mais la principale raison, c’est que je n’aime pas pratiquer seule ! J’aime l’énergie du groupe, pouvoir être ajustée par un.e prof pour progresser et ne pas me blesser, et tout simplement être inspirée ! Le lâcher-prise est bien plus important lorsque je suis le flow d’un autre enseignant : je me laisse porter, je n’anticipe pas la prochaine posture, je profite juste du voyage 😌

Autant vous dire qu’en ce moment, mes profs préférés me manquent beaucoup ! 

En attendant que les studios réouvrent leurs portes, je suis quelques cours en live, et je pratique (un peu) seule.

J’ai aussi conscience que le yoga ne se pratique pas que sur un tapis : j’essaie de pratiquer ses valeurs au quotidien (les fameux Yama et Niyama : honnêteté, non-violence, etc). Je profite de quelques minutes au calme pour faire des respirations complètes. Et je reste à l’écoute de messages de mon corps : quelques étirements ou quelques postures plus dynamiques lorsque j’en ressens le besoin, même si je ne suis pas en legging, même si mon tapis n’est pas à portée de main, même si ce n’est pas « vraiment » une pratique … finalement additionné sur une journée, je fais pas mal de yoga 😉

Et vous, quelle est votre pratique personnelle du yoga ?

LATTE

Dans le prolongement de mon article sur les produits laitiers, j’avais envie de vous faire découvrir mon top 5 des « laits » végétaux et leurs bienfaits🥛:

  • Le lait d’avoine : le plus neutre en goût.

Riche en fibres qui contribuent à la bonne régulation du transit intestinal, ce « lait » contient du calcium, du fer, du magnésium, des vitamines E et B. Son goût est doux et assez proche du lait de vache. Attention il contient un peu de gluten.

  • Le lait de riz : le plus doux et l’un des plus digeste.

Il apporte de la silice, constituant essentiel des os et qui permet la bonne fixation du calcium et du magnésium. Son petit goût fin et naturellement sucré plaît à tous et notamment aux enfants.

  • Le lait de coco : le plus gourmand.

La boisson végétale de coco (à différencier du lait de coco cuisine) est sans doute la plus parfumée. La noix de coco renferme de bonnes graisses, intéressantes pour l’organisme et la santé cardiovasculaire. Il contient des vitamines C et E, du fer, potassium, magnésium, phosphore, cuivre, sélénium et zinc. Boisson isotonique naturelle, elle participe également à la réhydratation.

  • Le lait d’amande : le plus digeste et le plus complet.

Ce lait nutritif est riche en protéines de qualité, présentes en quantités importantes. L’amande apporte des acides gras essentiels, des vitamines A, B et E (antioxydants), et est riche en calcium, fer, magnésium et fibres. L’amande est également recommandée car elle alcalinise l’organisme.

  • Le lait de noisette : reminéralisant et savoureux.

Particulièrement digeste, ce lait est riche en acides gras essentiels, calcium, fer, phosphore, potassium manganèse et offre un apport important d’antioxydants. La noisette renferme également de l’acide folique, très intéressant pour les femmes enceintes.

Ces « laits » peuvent s’utiliser dans vos boissons chaudes (cappuccino, latte matcha, chocolat chaud, chaï, …) et froides (smoothies) ou en cuisine (flan, gâteau, crêpes, etc). Veillez à choisir une boisson végétale bio et sans sucres ajoutés. Idéalement enrichie en algues lithothamne (excellente source de calcium).

Et vous, utilisez-vous des laits végétaux dans vos boissons / préparations culinaires ?

Les produits laitiers sont-ils vraiment nos amis ?

Il y a beaucoup d’avis contradictoires sur le sujet, alors que faut-il penser des produits laitiers ? D’un point de vue santé je veux dire, car d’un point de vue gustatif chacun a déjà son avis sur la question j’imagine 😉

Avant de me former à la naturopathie, je me forçais à manger mes 3 produits laitiers par jour, comme les recommandations officielles le propose, bien souvent sous forme de yaourts allégés…

Je voulais être certaine de ne pas manquer de précieux calcium, consciente qu’en tant que femme l’ostéoporose me guette.

Pourtant je n’ai jamais aimé cela, et pire encore, je créais – sans le savoir, le terrain à différents troubles qui se sont nettement améliorés depuis que j’ai levé le pied sur les produits laitiers (migraines, acné, allergies et rhumes à répétition) !

Nous avons tous une sensibilité différente aux produits laitiers, et je sais que pour les aficionados du fromage ou de la cuisine à la crème fraîche, il sera difficile de changer les habitudes. Alors voici 6 arguments pour vous aider à réfléchir sur votre consommation de produits laitiers :

  • Le lactose contenu dans les produits laitiers devient moins digeste avec le temps (les enzymes permettant de digérer le lactose diminue naturellement après l’âge de 3 ans) pouvant occasionner des ballonnements ou des douleurs mêmes si on n’est pas intolérants au lactose.
  • Les produits laitiers sont acidifiants pour l’organisme. Ils contribuent et aggravent les problèmes inflammatoires (en gros toutes les pathologies en -ite : tendinite, arthrite, rhinite, sinusite, etc).
  • Du fait de leur tendance acidifiante, le calcium qu’ils contiennent est mal assimilés par l’organisme. En effet, pour rééquilibrer le pH sanguin suite à l’ingestion d’un produit laitier, le corps va puiser dans ses systèmes tampons, notamment dans le calcium des os. Ainsi, le calcium apporté sera en grande partie annulé par celui utilisé pour alcaliniser l’organisme.
  • La protéine des produits laitiers – la caséine, notamment celle des produits laitiers de vache, est souvent mal tolérée… La faute aux multiples croisements de races de vache réalisées pour les rendre toujours plus productives, et qui ont fini par faire muter la caséine. Le corps, et notamment l’intestin, ne reconnaît plus la caséine du lait de vache et la considère comme un indésirable, générant réactions immunitaires, inflammation, et à terme hyperporosité intestinale…
  • Les vaches ne sont plus nourris à l’herbe mais aux graines – pleines de pesticides et d’OGM dans les productions non bio… et elles sont gavées d’hormones et d’antibiotiques qui se retrouvent dans leur lait, affaiblissant notre système immunitaire, perturbant notre système endocrinien et fatigant le foie.
  • Les hormones de croissance du lait de vache sont destinés au veau, pour l’aider à prendre plusieurs centaines de kilos en peu de temps. Chez l’homme, ces hormones de croissance sont délétères, elles favorisent le surpoids et stimulent le développement des cellules cancéreuses.

Pour toutes ces raisons, je vous recommande vivement de revoir à la baisse votre consommation de produits laitiers, de privilégier impérativement la filière bio, et de préférer les produits issus de chèvres ou de brebis, bien plus digestes que les produits laitiers de vaches.

Il existe des alternatives bien plus saines pour apporter du calcium à l’organisme : les légumes verts, le sésame, les algues, et les sardines en sont de très bonnes sources, beaucoup mieux assimilées.

Il existe aussi des laits, yaourts et crèmes issus de végétaux (amandes, coco, riz, avoine, etc) qui vous permettent de remplacer les laitages animaux.

Notez également que pour que le calcium soit utilisé correctement, il faut impérativement que vous ne soyez pas carencé en vitamine D!! Donc au delà de votre apport en calcium, veillez à votre taux de vitamine D !☀️

STRESS

En ce moment, plus que jamais, j’ai l’impression de vivre des montagnes russes émotionnelles…

Affronter chaque nouvelle étape, s’habituer à un nouveau rythme et hop ! Tout devoir recommencer à zéro !

Le stress est en principe une réaction naturelle de l’organisme, qui nous permet de nous adapter rapidement et de faire face à un danger. A l’origine, le stress nous permettait de survivre en déclenchant les réactions physiques et physiologiques nécessaires pour fuir – devant un lion par exemple, ou combattre. Bien pratique donc !

En revanche, les situations de stress chronique ne sont pas naturelles. Nous ne sommes pas faits pour être perpétuellement stressé.

Dans ce cas, le stress peut être considéré comme étant pathologique et peut entraîner notamment des désordres digestifs, des maux de tête, des troubles du sommeil, un affaiblissement du système immunitaire, des problèmes de poids, ou encore des troubles de la reproduction… et nous amener lentement mais surement vers l’épuisement total.

En effet, en cas de stress chronique, l’adrénaline et la noradrénaline, qui sont les hormones du « bon » stress, nécessaire à notre survie, laissent place au cortisol, qui nous permet de tenir – pendant un certains temps – en état d’alerte.

Mais au bout d’un moment, les réserves s’épuisent, il est de plus en plus difficile de surmonter les contraintes, les contrariétés, le réveil devient très difficile, nous nous retrouvons proche du burn-out.

Des moyens et des techniques naturels existent pour lutter contre le stress, particulièrement quand celui-ci est chronique, comme la méditation, le yoga, la cohérence cardiaque, les Fleurs de Bach, les massages, les plantes et huiles essentielles, la sophrologie ou encore l’hypnose. Libre à chacun de trouver les techniques qui lui correspondent.

Au delà de ces techniques, l’hygiène de vie est très importante. Avoir une activité physique suffisante et régulière permet de libérer les tensions, brûler l’excès de cortisol et fabriquer des endorphines – molécules du bien-être et anxiolytiques. Soigner son alimentation pour qu’elle soit le moins stressante possible : limiter le sucre (grosse source de stress pour l’organisme), les sodas, le café, l’alcool, la viande rouge. Mangez en pleine conscience, en prenant le temps et en mastiquant suffisamment.

S’accorder des moments de repos, pratiquer une activité créative, jardiner, ou même cuisiner si vous aimez cela ! La vie social est importante également, même si nous sommes restreint sur ce plan ces derniers temps … c’est important de ne pas s’isoler, de pouvoir parler à des proches, se confier sur ses soucis, et surtout rire !!

Bref, vous l’aurez compris, le stress n’est pas une fatalité, encore faut-il réussir à avoir un minimum de recul pour se prendre en main et mettre en œuvre des solutions.

Si vous vous sentez dépassé et que vous avez besoin d’aide pour déterminer les solutions les plus adaptées à votre situation, votre naturopathe préférée est là pour vous aider 😉

MASKNE

Il faut le reconnaître, pour certaines personnes (dont moi-même), le masque c’est une horreur pour la peau !

La friction continuelle, l’humidité emprisonnée, le manque d’oxygène sont autant de conditions susceptibles d’aggraver l’acné, l’acné rosacée, l’eczéma, …

Pour réduire les effets secondaires dûs au masque, au delà des conseils en matière d’alimentation et/ou de gestion du stress que je pourrais vous donner pour soulager vos problèmes de peau (en fonction de leurs causes), voici quelques astuces naturelles pour limiter les dégâts 😷:

🌺 Soyez douce avec votre peau. Le masque est suffisamment irritant, n’aggravez pas la situation en exfoliant trop la peau. Une peau trop exfoliée sera sensibilisée et répondra avec plus de sébum et donc plus d’acné : c’est totalement improductif.

🌷Quand vous ne portez pas le masque, pulvérisez sur le visage une eau florale apaisante et/ou assainissante comme l’hydrolat de lavande, de rose ou de géranium.

🌙 Le soir en rentrant, nettoyez votre peau avec des produits doux. Une eau micellaire, ou un démaquillage à l’huile de jojoba par exemple.

🍄 Si des boutons sont déjà là, mélangez 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle de tea tree ou de lavande avec de l’aloe vera (apaisant) ou de l’huile de nigelle (purifiant et anti-inflammatoire) et appliquez sur les zones à problème.

🍋Enfin, pensez à une cure de probiotiques. La flore cutanée et la flore intestinale sont étroitement liées. Une bonne flore cutanée rend la peau plus résiliante et moins susceptible de créer des boutons.

Ces astuces fonctionnent bien et devraient vous permettre d’apaiser votre peau 😉

Et vous, comment vivez-vous le port du masque ?

Source : https://www.beaute-pure.com

CONFIANCE 💪

Comment garder confiance en l’avenir, tenir le cap, dans ce contexte anxiogène et incertain ?

On nous avait dit que le monde « d’après » serait différent. Beaucoup d’entre nous ont eu envie de changements, de revenir à l’essentiel, de ralentir, d’améliorer notre cadre de vie…

Pourtant, cette rentrée ne me semble pas si différente des autres, mise à part les masques et autres mesures de distanciation…

Si pour vous aussi, le retour « à la normale » s’avère plus difficile que prévu, je n’ai pas de recette miracle, mais quelques astuces « naturo-yoga » pour surmonter cette période 🏔et garder confiance 😌:

  • L’huile essentielle de Laurier Noble (laurus nobilis) : c’est l’une des meilleures huiles essentielles pour favoriser la concentration et la confiance en soi. L’huile essentielle de Laurier Noble est aussi efficace contre de nombreux types d’infections (c’est un excellent antiviral, très apprécié en ce moment 😉). Pour restaurer la confiance : 1 goutte pure à appliquer sur la face interne de chaque poignet puis respirer profondément.
  • En yoga, pratiquer des postures d’ancrage pour stimuler notre chakra racine (muladhara chakra) et retrouver plus de stabilité et de sécurité intérieure. La posture de l’arbre (vrikshasana) est la posture reine pour booster la confiance ! 🌳
  • La Fleur de Bach « Larch » (Mélèze) : l’alliée de la confiance en soi. Parfaite pour retrouver la détermination et la confiance pour avancer. 4 gouttes dans une verre d’eau, 4 fois par jour, pendant 1 mois.
  • Privilégier une alimentation riche en magnésium (céréales complètes, légumes verts, oléagineux, légumineuses, chocolat noir) et en oméga 3 (huile de colza, lin, caméline et poisson gras) pour soutenir le système nerveux.

Comment se passe la rentrée pour vous ?